Damien Evans laissa sa fille, un peu inquiet. Celle-ci s'en aperçu et lui dit d'un ton rassurant :
-Ne t'inquiète pas papa. Mc Gonagall m'a bien expliqué. Je sais où je dois aller, il y aura plein de monde et personne ne pourra m'embêter. En plus, il n'y a que les sorciers qui peuvent voir un certain bar qui s'appelle le Chaudron Baveur. Alors ne t'inquiète pas. Viens me chercher ici vers 18h00.
Lily fit un bisou sur la joue de son père et s'avança dans une petite rue. Elle marchait, confiante, et , s'arrêta brusquement. Elle vit une grande librairie, et une boutique de disque. Elle regarda entre les deux, et vit un miniscule pub miteux. Elle s'approcha et lut « le chaudron baveur ».
-C'est ici...murmura t-elle.
Elle entra dans le pub, un peu inquiète. Elle découvrit beaucoup de gens...différents. Ils portaient tous des robes ou des capes. Un homme assis, pas très loin d'elle, lisait la gazette du sorcier et tourna le contenu de son verre sans toucher la cuillère. Lily était stupéfaite. Un bruit bizarre la fit sursauter. Elle regarda un peu plus loin et vit un autre homme apparaître de nul part.
"C'est génial pensa" Lily.
Elle traversa le pub, et alla voir le bareman.
-Bonjour mademoiselle ! Que puis-je faire pour vous ? dit il tout souriant.
-Bonjour monsieur. Je voulais vous demandez si vous savez comment je peux faire pour aller acheter mes fournitures de Poudlard. Parce-que je ne le sais pas, et euh...Mc Gonagall m'a dit de m'adresser à vous pour y accéder.
Elle montra la lettre de Mc Gonagall d'une main tremblante. Le bareman la regarda toujours souriant sans lire la lettre et s'exclama :
-Suivez moi jeune fille.
Il l'accompagna dans une pièce où se trouvait des poubelles et...un mur en brique. Elle regarda le bareman sortir un bois de sa poche et tapa trois fois sur trois briques précises. D'un seul coup, le mur s'écarta en deux et fit apparaître une rue immense avec un soleil magifique. Lily était surprise mais très contente. La voix du bareman la fit sursauter :
-Bienvenue au Chemin de Traverse, jeune fille !
-Merci beaucoup monsieur.
-De rien jeune fille. Mais avant de vous laissez filer, je suppose que vous venez d'une famille moldu.
-Moldu? demanda Lily. C'est quoi ?
Le bareman rit et lui dit :
-Ca veut dire des gens qui n'ont pas de pouvoir magique. Je voulais juste te prévenir que avant d'aller faire tes achats, tu vas tout au fond et tu verras une grande banque. Elle s'appelle Gringotts. Il faut que tu transformes ta monnaie. Et après tu peux acheter tout ce que tu veux !
-Merci beaucoup monsieur. Bonne journée.
Lily traversa l'arcade, qui se referma dès qu'elle le franchit. Elle écouta les conseils du bareman et alla tout au fond de la rue. Elle était ébahie par tout ce qu'elle voyait. Elle passa devant un magasin de chaudron, de hibou, de livres et pleins de choses encore. Elle marcha encore un peu et aperçut un grand bâtiment en pierre. A l'intérieur de la pierre, était gravée « Banque de Gringotts » en grosse lettre. Elle y entra et vit une autre porte en argent sur laquelle était gravé ces mots :
Entre ici étranger si tel est ton désir
Mais à l'appât du gain, renonce à obeir,
Car celui qui veut prendre et ne veut pas gagner,
De sa cupidité, le prix devra payer.
Si tu veux t'emparer, en ce lieu souterrain,
D'un trésor convoité qui jamais ne fut tien.
Voleur, tu trouveras, en guise de richesse,
Le juste châtiment de ta folle hardiesse.
Lily lut sans rien comprendre, sauf que c'était un endroit bien gardé, et qui fallait être fou pour y voler quelque chose. Elle avança tout doucement en observant les travailleurs. Ils avaient une tête de moins que Lily, pourtant, elle n'était pas très grande. Ils avaient de grandes oreilles et de longs doigts. Elle s'avança devant un guichet. Ce petit personnage lui demanda d'une voix étrange :
-Que désirez vous ?
Lily déglutit et répondit d'une voix tremblante :
-Je...je suis une moldue et je voudrai transformer mon argent svp.
-Très bien. Je vais vous expliquer quelques détails -dit le personnage d'une voix toujours étrange et un peu cassante-ça, en argent ce sont les Mornilles. Il y a dix-sept Mornilles d'argent dans un Gallion d'or et vingt-neuf Noise de bronze dans une Mornille. Voilà.
-Merci beaucoup. Bonne journée.
Lily sortit en hate de la banque. Elle consultat sa liste de fourniture et commença a aller acheter ces robes de sorcières. Elle regarda autour d'elle, et se dirigea dans un magasin appelé « Guipure ».
-Bonjour jeune fille. S'exclama une femme un peu potelée. Bienvenue dans ma boutique.
« Décidément, ils sont tous sympas et agréable. Ca doit être Guipure celle là » pensa Lily.
-Bonjour madame.
-Je suppose que vous venez chercher vos robes de sorcier. Vous rentrez en quelle année ?
-En 1ère année madame.
-Veillez monter sur ce tabouret jeune fille. J'arrive dans quelques minutes. Je finis avec mon client.
Lily tourna la tête et vit un jeune homme qui devait avoir le même âge qu'elle. Il était plus grand qu'elle, les cheveux d'un noir de jais en bataille et avait des lunettes. Celui-ci se tourna vers elle et Lily détourna vite les yeux. Le jeune homme la regardait mais fut coupé par Mme Guipure qui lui donnait ses vêtements de Poudlard.
-Merci madame. Salua le jeune en sortant du magasin.
-A vous maintenant jeune fille.
Guipure la mesura de tous les cotés, l'épingla là où ça n'allait pas. Au bout d'un bon quart d'heure, Lily sortit du magasin en lui souhaitant une bonne journée. Elle commençait à avoir faim et voulait acheter plein de choses qui n'étaient pas sur la liste. « Non. Je dois d'abord tout acheter, ensuite me faire plaisir » pensa t-elle. Elle se dirigea donc chez Fleury et Bott pour acheter tous ces livres. Elle alla ensuite acheter tout le matériel nécessaire pour les potions, des plumes, de l'encre, des parchemins, un télescope. Elle garda le meilleur pour la fin : la baguette magique. Elle avait entendu quelqu'un dire, que le meilleur magasin de baguette magique était Ollivander. Elle marcha en le cherchant et vit un vieux magasin mais écrit en lettre d'or « Ollivander-Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J-C ». Lily entra et une cloche retentit qui la fit sursauter. Il n'y avait pas de clients, alors elle posa ces fournitures, car elle commençait à avoir mal aux bras. Elle s'approcha du comptoir et un bruit la fit encore susauter. Un vieil homme avec des yeux perçants se trouvait sur une échelle. Il la regarda et dit d'une voix douce.
-Bonjour.
-Hum...bonjour monsieur.
-Bien. Vous tenez votre baguette de quelle main ?
-Heu...de la main droite. Dit Lily mal à l'aise.
Ollivander pris le bras de Lily et le mesura jusqu'à ces doigts. Des mètres apparurent de nul part et mesuraient Lily de partout. Enfin il s'exclama :
-Bien. Essayer cette baguette.
Lily prit la baguette et fit un geste. La fenêtre, à l'opposé de Ollivander explosa. Elle se hata de poser la baguette.
-Apparemment non. Tenez celle-ci.
Lily fit de même, mais cette fois des livres se renversèrent de partout dans la pièce. Lily était devenue rouge de honte et posa encore une fois en hate la baguette. Ollivander ne semblait ne pas faire attention au remu ménage.
-Et non pas celle-ci aussi.
-Tenez, celle-ci.
Lily prit la baguette magique et, à son grand étonnement, une étrange chaleur se répandit dans ses doigts.
-Voilà, très bien. 25,6 centimètres, souple et rapide, bois de saule. C'est une excellente baguette pour les enchantements.
Lily songeait à une question. Elle n'osait pas demander mais se jeta à l'eau :
-Monsieur, comment pouvez-vous savoir que c'est cette baguette qui me convient ?
-Excellente question miss Evans. C'est la baguette qui choisi le sorcier miss et non le contraire. Lorsque vous avez pris la baguette une chaleur s'est répandue. C'est donc comme ça que nous pouvons savoir si votre baguette est la bonne.
«comment savait il mon nom ? décidément, je dois en apprendre beaucoup... »
-Ah d'accord. Merci beaucoup monsieur. Bonne journée.
Lily sorti du magasin avec toutes ces affaires. Elle regarda sa montre et vit qu'il lui restait une demie heure. Elle avait encore de l'argent et se dirigea devant un magasin d'animeaux. Elle vit des rats, des crapeaux, des hiboux, des chauves souris, des chats...Elle s'approcha et les regarda avec admiation. « Je devrais peut-être prendre un hibou pour rester en contact avec mes parents » pensa t-elle. Elle acheta donc un bel hibou marron avec des plumes noirs. Elle sortit du Chemin de Traverse et alla rejoindre son père qui l'attendait patiemment.
-Alors ma chérie, tu as eu assez d'argent pour tout acheter ? demanda Damien.
-Oui papa. J'ai tout ce qu'il faut. Mais maintenant, il me faut une grande valise.
-Ne t'inquiète pas. On t'en achètera une.
-Merci papa.